Mentre scrivo ci troviamo a Zipolite, località di mare sulla costa del pacifico nello stato di Oaxaca e da domani raggiungeremo la Bahia de Huatulco, sempre sulla stessa costa!
Sará ora di dare qualche notizia?!? :-P scusate per la lunga pausa, ma la graziosa cittadina di San Cristobal de las Casas (nello stato del Chiapas) ci ha trattenuti piú del previsto... e dopo una ricerca di "departamento" durata 7 giorni circa, abbiamo trovato una sistemazione anche noi a 10 min a piedi dal centro, per soli 2000pesos al mese spese incluse(circa 100 euro!).
Siamo rimasti fermi dal 20/10 fino al 01/12 e anche se avremmo voluto rimetterci in moto giá da prima, sono insorte delle "lievi complicazioni" (oramai del tutto risolte:-)che ci hanno trattenuti; ma questa scelta non ci è pesata più di tanto, grazie anche al contesto favorevole in cui ci siamo ritrovati!
La coloniale cittadina di San Cristobal a livello di paesaggi è circondata dalla vista delle montagne che sovrasta tutta la cittá; ci ha avvolti nella vallata in cui sorge e anche se ci siamo trovati a 2130 m di altezza, abbiamo comunque beneficiato del suo clima ideale, cado di giorno e freddino dopo il tramonto.
Per i primi 20 giorni di permanenza non siamo stati molto fortunati, perchè quotidianamente é piovuto senza tregua per almeno 4/5 ore consecutive :-(, così anche le allegre giornate di feste del 1-2/11 sono trascorse riparati dai nostri indispensabili k-ways! In modo del tutto unico abbiamo scoperto una tradizione religiosa che non conoscevamo affatto e ci siamo uniti alla folla di messicani che per il giorno "dei morti", ha popolato il "Pantheon"(cimitero)per salutare i propri defunti in modo "speciale"....per loro è una vera e propria festa commemorativa in cui portano da bere e da mangiare e festeggiano intorno alle tombe.
Abbiamo avuto la "suerte"(fortuna) di conoscere da vicino il movimento zapatista, ed entrare nella "comunidad autonoma rebelde" di Oventik grazie all'amico e compagno Manuel, che ci ha fatto scoprire realtà estremamente interessanti come l'università della tierra e vari paesi in resistenza, tra cui San Andres del los pobres!
Così un pò a malincuore abbiamo salutato i nostri cari vicini di casa, Maurizio e Massimo, con cui abbiamo condiviso innumerevoli cenette a base di pasta e nn solo, per dirigerci verso la città di Oaxaca!
Cambiando stato, abbiamo apprezzato da subito i cambiamenti del clima e del paesaggio, distinti da quelli del Chiapas e altrettanto belli in modo diverso; la gente del posto ci ha particolarmente rincuorati perchè ci ha accolti in modo più caloroso rispetto ai primi e il contatto con i locali è stato più facile e cordiale....tutti i giorni abbiamo mangiato nel fantastico mercato di calle 20 de noviembre e abbiamo assaporato i piatti più variati della ricca cucina oaxacaquena....qualche kg infatti lo abbiamo preso di sicuro ma, PECCATOOOOO che la cosa non ci ha toccato proprio, anzi.....perseveriamo senza tregua:-)! Così anche sulla fantastica spiaggia di Zipolite, dove ci siamo fermati per 9 giorni(inizialmente dovevano essere 2 o 3)abbiamo continuato a viziarci di "buena comida" e ci siamo lasciati avvolgere dalla magia del luogo, restando incantati dai tramonti mozzafiato e dalla forza impetuosa dell'oceano!Da domani torneremo alla vita meno selvaggia ma senza abbandonare costume e infradito!
18/12/2009
28/10/2009
Cuba-Quintanaa Roo-Yucatan-Campeche-Chiapas
Nous avons abandonné une Cuba schizophrène (mais son ennemi le capitalisme ne l'est-il pas lui aussi?), impatiente de voir l'histoire de son peuple connaitre de nouveaux rebondissements. Les questions qui ont accompagné notre tour de l'ile sont restées d'actualité jusqu'à la fin, et leurs réponses étaient encore incomplètes lorsque notre avion s'est envolé en direction du grand voisin mexicain. La schizophrénie cubaine est présente dans sa double économie (les maigres salaires en pesos nacionales et les produits considérés de luxe - tourisme, alcool, restaurants, papier toilette - en CUC), sur ses murs couverts de slogans vantant les mérites du Che, Cienfuegos, et autres Franc Pais ainsi que de leur révolution vielle de plus de 50 ans, dans sa pauvreté latente accompagnée de logements en piètre état, dans la gratuité de l'éducation et du système sanitaire, dans la guarantie d'une alimentation minimale grace à la libreta (carnet de rationnement: état de guerre permanent?), dans l'incroyable incompatibilité entre la pauvreté et des habitants particulièrement cultivés, dans l'ouverture théorique de sa mentalité d'égalité et ses frontières fermées pour les résidents, dans le gouffre qui sépare des plages paradisiaques et une capitale qui semble sur le point de s'écrouler...
Mais Cuba nous parait déjà loin. Voilà presque un mois que nous parcourons le territoire mexicain (voir la carte). Au risque de déplaire à ceux d'entre vous qui aiment ce genre d'endroits (et des vacances all-inclusive qui vont avec), Cancún et l'Isla Mujeres nous ont semblés n'etre rien d'autre que des endroits en carton d'une fausseté exagérée, montés de toutes pièces pour un tourisme de luxe. Bien sur il faut reconnaitre que nous débarquions d'une Cuba en ruine et pour autant la "perfection" qui se présentait à nos yeux sans crier gare nous a paru pratiquement irréelle. Meme impresion lorsque nous sommes entrés dans un super marché: la diversité des produits disponibles nous a paru effarente par rapport au vide honteux qui hante les magasins cubains (un sac plastique? Pas vu depuis des années). Un peu étourdis par cette nouvelle réalité, nous nous sommes donc enfuis à Tulum, autre endroit touristique mais beaucoup plus ouvert et doté d'une plage fantastique.
Nous sommes ensuite entrés dans les terres mayas et a commencé la course folle pour découvrir l'immensité d'une (de) tradition(s) enfouie(s). Tulum, Cobà, Chichen Itzà, Uxmal, Palenque et Toninà sont autant de ruines qui nous ont plongés dans une culture aux splendeurs éteintes mais dont la grandeur réveille nos mentalités et notre manière de concevoir le monde. Fascination assurée! Entre ces villes perdues, dont certaines se trouvent enfouies au plus profond de la jungle, nous avons fait étape dans quelques villes bien réelles et pour la plupart d'époque coloniale: Valladolid, Mérida et Campeche. A Palenque nous avons logé au Panchan, un espace aménagé au beau milieu de la foret tropicale (acompagnée de tous ses animaux favoris...) et envahi de touristes/babacools de tous les horizons. Ces états du Quintanaa Roo, du Yucatan et de Campeche (qui constituent la péninsule du Yucatan) restent tous les trois malgré tout très touristiques, ce qui fait que nous nous y sommes parfois sentis considérés comme des euros sur pattes et non comme des etres humains. Il faut pourtant reconnaitre le fait que ce désagrément paraissait bien ridicule face au comportement des cubains qui sont beaucoup plus durs envers les touristes.
Le paysage linguistique a également changé au cours des kilomètres. Mise à part la diversité de l'espagnol par rapport à celui de Cuba, nous sommes entrés en contact avec la langue maya et tous ses dérivés (Chol, Tsotsil, Tzeltal pour n'en citer que quelques-unes) parlés par les indigènes.
Voilà (en RÉSUMÉ) comment nous avons débarqué au Chiapas il y a une dizaine de jours. Première étape: Palenque et son Panchan déjà mentionnés. La deuxième: Ocosingo; chute du vingt-deuxième étage dans la réalité de la pauvreté mexicaine (indigène pour etre précis). Le tourisme s'est littéralement volatilisé, les locaux nous regardent comme si nous étions des betes curieuses (à Cuba les gens nous regardaient non stop comme si nous débarquions de Mars). Mais ici il s'agit d'un regard différent, on y lit la mélancolie, la fatigue et la misère. Au mieux les gens pensent que nous sommes des gringos (Américains), preuve qu'ils ont peu à faire avec le tourisme, mais tous nous traitent avec méfiance. Nous repartons. Sur la route, des pancartes proclamant l'autonomie zapatiste du lieu font leur apparition à l'entrée des villages. Troisième étape: San Cristóbal de las Casas.
L'envie de nous arreter un peu nous taraudait déjà depuis quelques jours, il nous a fallu peu d'heures pour décider que San Cristóbal était l'endroit idéal pour nous installer provisoirement. Voilà donc que nous avons loué un petit studio meublé pour un mois afin de profiter de la ville et de toutes les activités culturelles, idéologiques et académiques qu'elle offre. San Cristóbal de las Casas est une petite ville cachée dans une vallée à plus de 2100 mètres d'altitude (autant dire que la chaleur moite et étouffante dans laquelle nous nagions litéralement depuis Cuba a disparu, place au températures douces et aux pluies). Y vit une population particulièrement variée: Mexicains criollos, indigènes, vagabonds et alernatifs de tous les coins du monde. Sans oublier l'omniprésence de l'esprit de lucha (lutte) contre l'opression gouvernementale. Ainsi, les montagnes environnantes - et dans une moindre mesure la ville elle-meme - sont truffées de camps militaires de l'armée officielle ainsi que de villages autonomes zapatistes (Está Usted en territorio ZAPATISTA. Aquí manda el Pueblo y el Gobierno Obedece - Vous etes en territoire zapatiste. Ici le peuple commande et le gouvernement obéit). Je ne m'étendrai pas ici sur l'idéologie zapatiste mais nous avons déjà eu l'occasion de l'approcher de près à plusieurs reprise. Nous avons rencontré un anthropologue que nous aidons à monter une expo sur le mouvement au niveau logistique et surtout par rapport aux traductions; il nous a fait visiter un caracol (centre de commande du mouvement) où nous avons eu l'occasion de nous plonger dans l'ambiance et de parler avec des gens. Hier soir, nous nous sommes rendus à l'Unitierra pour y suivre une conférence. Il s'agit d'une université alternative créée au coeur des montagnes (le paysage est à couper le souffle). Cette unif va à l'encontre de nos unifs occidentales en poposant une mentalité tout à fait alternative; une mentalité non pas basée sur la connaissance compétitive dans un monde de compétitions mais bien sur la connaissance critique dans un monde fait de nature et d'injustices.
Sur ce je vous laisse, excusez la frénésie de mes pensées; j'essaie de vous transmettre quelques-unes de nos innombrables expériences...
Les photos de San Cristóbal suivront d'ici peu.
ps: n'hésitez pas à nous donner de vos nouvelles :-)
Mais Cuba nous parait déjà loin. Voilà presque un mois que nous parcourons le territoire mexicain (voir la carte). Au risque de déplaire à ceux d'entre vous qui aiment ce genre d'endroits (et des vacances all-inclusive qui vont avec), Cancún et l'Isla Mujeres nous ont semblés n'etre rien d'autre que des endroits en carton d'une fausseté exagérée, montés de toutes pièces pour un tourisme de luxe. Bien sur il faut reconnaitre que nous débarquions d'une Cuba en ruine et pour autant la "perfection" qui se présentait à nos yeux sans crier gare nous a paru pratiquement irréelle. Meme impresion lorsque nous sommes entrés dans un super marché: la diversité des produits disponibles nous a paru effarente par rapport au vide honteux qui hante les magasins cubains (un sac plastique? Pas vu depuis des années). Un peu étourdis par cette nouvelle réalité, nous nous sommes donc enfuis à Tulum, autre endroit touristique mais beaucoup plus ouvert et doté d'une plage fantastique.
Nous sommes ensuite entrés dans les terres mayas et a commencé la course folle pour découvrir l'immensité d'une (de) tradition(s) enfouie(s). Tulum, Cobà, Chichen Itzà, Uxmal, Palenque et Toninà sont autant de ruines qui nous ont plongés dans une culture aux splendeurs éteintes mais dont la grandeur réveille nos mentalités et notre manière de concevoir le monde. Fascination assurée! Entre ces villes perdues, dont certaines se trouvent enfouies au plus profond de la jungle, nous avons fait étape dans quelques villes bien réelles et pour la plupart d'époque coloniale: Valladolid, Mérida et Campeche. A Palenque nous avons logé au Panchan, un espace aménagé au beau milieu de la foret tropicale (acompagnée de tous ses animaux favoris...) et envahi de touristes/babacools de tous les horizons. Ces états du Quintanaa Roo, du Yucatan et de Campeche (qui constituent la péninsule du Yucatan) restent tous les trois malgré tout très touristiques, ce qui fait que nous nous y sommes parfois sentis considérés comme des euros sur pattes et non comme des etres humains. Il faut pourtant reconnaitre le fait que ce désagrément paraissait bien ridicule face au comportement des cubains qui sont beaucoup plus durs envers les touristes.
Le paysage linguistique a également changé au cours des kilomètres. Mise à part la diversité de l'espagnol par rapport à celui de Cuba, nous sommes entrés en contact avec la langue maya et tous ses dérivés (Chol, Tsotsil, Tzeltal pour n'en citer que quelques-unes) parlés par les indigènes.
Voilà (en RÉSUMÉ) comment nous avons débarqué au Chiapas il y a une dizaine de jours. Première étape: Palenque et son Panchan déjà mentionnés. La deuxième: Ocosingo; chute du vingt-deuxième étage dans la réalité de la pauvreté mexicaine (indigène pour etre précis). Le tourisme s'est littéralement volatilisé, les locaux nous regardent comme si nous étions des betes curieuses (à Cuba les gens nous regardaient non stop comme si nous débarquions de Mars). Mais ici il s'agit d'un regard différent, on y lit la mélancolie, la fatigue et la misère. Au mieux les gens pensent que nous sommes des gringos (Américains), preuve qu'ils ont peu à faire avec le tourisme, mais tous nous traitent avec méfiance. Nous repartons. Sur la route, des pancartes proclamant l'autonomie zapatiste du lieu font leur apparition à l'entrée des villages. Troisième étape: San Cristóbal de las Casas.
L'envie de nous arreter un peu nous taraudait déjà depuis quelques jours, il nous a fallu peu d'heures pour décider que San Cristóbal était l'endroit idéal pour nous installer provisoirement. Voilà donc que nous avons loué un petit studio meublé pour un mois afin de profiter de la ville et de toutes les activités culturelles, idéologiques et académiques qu'elle offre. San Cristóbal de las Casas est une petite ville cachée dans une vallée à plus de 2100 mètres d'altitude (autant dire que la chaleur moite et étouffante dans laquelle nous nagions litéralement depuis Cuba a disparu, place au températures douces et aux pluies). Y vit une population particulièrement variée: Mexicains criollos, indigènes, vagabonds et alernatifs de tous les coins du monde. Sans oublier l'omniprésence de l'esprit de lucha (lutte) contre l'opression gouvernementale. Ainsi, les montagnes environnantes - et dans une moindre mesure la ville elle-meme - sont truffées de camps militaires de l'armée officielle ainsi que de villages autonomes zapatistes (Está Usted en territorio ZAPATISTA. Aquí manda el Pueblo y el Gobierno Obedece - Vous etes en territoire zapatiste. Ici le peuple commande et le gouvernement obéit). Je ne m'étendrai pas ici sur l'idéologie zapatiste mais nous avons déjà eu l'occasion de l'approcher de près à plusieurs reprise. Nous avons rencontré un anthropologue que nous aidons à monter une expo sur le mouvement au niveau logistique et surtout par rapport aux traductions; il nous a fait visiter un caracol (centre de commande du mouvement) où nous avons eu l'occasion de nous plonger dans l'ambiance et de parler avec des gens. Hier soir, nous nous sommes rendus à l'Unitierra pour y suivre une conférence. Il s'agit d'une université alternative créée au coeur des montagnes (le paysage est à couper le souffle). Cette unif va à l'encontre de nos unifs occidentales en poposant une mentalité tout à fait alternative; une mentalité non pas basée sur la connaissance compétitive dans un monde de compétitions mais bien sur la connaissance critique dans un monde fait de nature et d'injustices.
Sur ce je vous laisse, excusez la frénésie de mes pensées; j'essaie de vous transmettre quelques-unes de nos innombrables expériences...
Les photos de San Cristóbal suivront d'ici peu.
ps: n'hésitez pas à nous donner de vos nouvelles :-)
04/10/2009
Siamo appena sbarcati a Cancun...MEXICO, ma ancora ci risulta difficile renderci conto del passaggio, sia per lo stordimento del viaggio che per la stanchezza accumulata; da subito pero notiamo i cambiamenti, anche perche le differenze fra le due realta sono piu che lampanti dal primo sguardo!
Questa mattina abbiamo salutato Cuba a malincuore perche nonostante tutti gli ostacoli nel comprendere la sua complessa societa, ci eravamo abituati ai "tranquilli" ritmi caraibici e al suo gioiso popolo! Tanti aspetti della societa sono stati complessi da capire e con difficolta siamo riusciti ad entrare in contatto con la gente.....spesso siamo stati visti solo come "polli da spennare" e per conoscere i cubani veri: quelli con un cuore grande come una casa, che sorridono sempre e con gentilezza sono ben disposti ad aiutarti...non e stato sempre facile! Anche perche resto dell'idea che tutti quegli approcci "pesanti" di chi ha cercato di ingannarci o ha approfittato di spillarci qualche soldo e dettato da uno stato di poverta che non sempre si ha la possibilita di cambiare, viste le opportunita che la realta presente offre e allo stesso tempo nega!
Ora dovremmo disabituarci alle buone colazioni a base di frutta tropicale: banane, mango, guayaba, papaya mmmmmm e alle abbondanti cenette(quasi sempre a base di pesce) che c'hanno preparato le famiglie delle "casas particulares" dove siamo stati ospitati nei 26 giorni di permanenza sull'isola!
Siamo soddisfatti di aver visitato Cuba in lungo e largo e non ci siamo fatti mancare nulla: spiagge incantevoli(cayo jutia, playa ancon, playa maguana)escursioni tra le montagne(topes de collante, el yunque)visite culturali(la habana, santiago de cuba, santa clara)insomma un "buen conjunto" per scoprire l'isola sotto aspetti diversi!La societa cubana e davvero unica, perche la poverta ce quasi ovunque, ma nessuno si muore di fame perche lo stato provvede al sostentamento necessario per la sopravivvenza di tutta la popolazione: l'istruzione, la salute e l'abitazione (quest'ultima non sempre) sono gratuiti e i viveri di prima necessita come riso, fagioli, patate si possono acquistare nelle tiendas populares a prezzi simbolici, per cui tutti hanno una base per anadre avanti, ma questa base e davvero al limite, infatti tramite la rete del mercato nero ci si procura il resto!Il salario medio e davvero ridicolo e corrisponde a 15 euro mensili nostri, tanto per i medici che per gli ingenieri o le maestre, ma il costo della vita e alto, salvo per quei prodotti di base che lo stato permette di comprare con la moneta nazionale. Solo chi lavora nell'ambito del turismo riesce ad avere una vita piu dignitosa e a permettersi qualche lusso in piu, il resto della popolazione si spacca la schiena e prova ad arrivare alla fine del mese. In ogni caso la cosa piu difficile da comprendere appena si arriva a Cuba e la duplice moneta,pesos cubani (che nn valgono nulla 25 per 1 euro), e i cuc quasi equivalenti all'euro; mentre noi turisti paghiamo quasi tutto in cuc(per questo qui e tutto caro anche per noi)anche gli stessi cubani li maneggiano e possono trovare molte cose solo con questa moneta per la maggioranza(l'80% della popolazione) proibitiva.
In compenso siamo divenati esperti di tutta la storia della rivoluzione cubana e dei personaggi che l'hanno caratterizzata: Fidel e Raul in prima linea, seguiti dal Che, da Cienguegos e Pais....tutti eroi nazionali che vengono adorati e raffigurati in ogni piazza e muro di ogni villaggio e citta!
Sarebbero serviti ancora dei mesi per addentrarci nella vita cubana....e anche se la loro lentenzza e inefficienza spesso ci ha snervato, hanno prevalso altri sentimenti:-) e la voglia di gustare un buon mojito ai ritmi frizzanti delle scatenate salse e rumbe ci hanno catturati ed avvolti nelle festose serate trascorse!....que lastima! bueno pero seguimos viajando e aprendiendo! Seguiteci Companeros/as!
BESITOS A TODOS:-)
Questa mattina abbiamo salutato Cuba a malincuore perche nonostante tutti gli ostacoli nel comprendere la sua complessa societa, ci eravamo abituati ai "tranquilli" ritmi caraibici e al suo gioiso popolo! Tanti aspetti della societa sono stati complessi da capire e con difficolta siamo riusciti ad entrare in contatto con la gente.....spesso siamo stati visti solo come "polli da spennare" e per conoscere i cubani veri: quelli con un cuore grande come una casa, che sorridono sempre e con gentilezza sono ben disposti ad aiutarti...non e stato sempre facile! Anche perche resto dell'idea che tutti quegli approcci "pesanti" di chi ha cercato di ingannarci o ha approfittato di spillarci qualche soldo e dettato da uno stato di poverta che non sempre si ha la possibilita di cambiare, viste le opportunita che la realta presente offre e allo stesso tempo nega!
Ora dovremmo disabituarci alle buone colazioni a base di frutta tropicale: banane, mango, guayaba, papaya mmmmmm e alle abbondanti cenette(quasi sempre a base di pesce) che c'hanno preparato le famiglie delle "casas particulares" dove siamo stati ospitati nei 26 giorni di permanenza sull'isola!
Siamo soddisfatti di aver visitato Cuba in lungo e largo e non ci siamo fatti mancare nulla: spiagge incantevoli(cayo jutia, playa ancon, playa maguana)escursioni tra le montagne(topes de collante, el yunque)visite culturali(la habana, santiago de cuba, santa clara)insomma un "buen conjunto" per scoprire l'isola sotto aspetti diversi!La societa cubana e davvero unica, perche la poverta ce quasi ovunque, ma nessuno si muore di fame perche lo stato provvede al sostentamento necessario per la sopravivvenza di tutta la popolazione: l'istruzione, la salute e l'abitazione (quest'ultima non sempre) sono gratuiti e i viveri di prima necessita come riso, fagioli, patate si possono acquistare nelle tiendas populares a prezzi simbolici, per cui tutti hanno una base per anadre avanti, ma questa base e davvero al limite, infatti tramite la rete del mercato nero ci si procura il resto!Il salario medio e davvero ridicolo e corrisponde a 15 euro mensili nostri, tanto per i medici che per gli ingenieri o le maestre, ma il costo della vita e alto, salvo per quei prodotti di base che lo stato permette di comprare con la moneta nazionale. Solo chi lavora nell'ambito del turismo riesce ad avere una vita piu dignitosa e a permettersi qualche lusso in piu, il resto della popolazione si spacca la schiena e prova ad arrivare alla fine del mese. In ogni caso la cosa piu difficile da comprendere appena si arriva a Cuba e la duplice moneta,pesos cubani (che nn valgono nulla 25 per 1 euro), e i cuc quasi equivalenti all'euro; mentre noi turisti paghiamo quasi tutto in cuc(per questo qui e tutto caro anche per noi)anche gli stessi cubani li maneggiano e possono trovare molte cose solo con questa moneta per la maggioranza(l'80% della popolazione) proibitiva.
In compenso siamo divenati esperti di tutta la storia della rivoluzione cubana e dei personaggi che l'hanno caratterizzata: Fidel e Raul in prima linea, seguiti dal Che, da Cienguegos e Pais....tutti eroi nazionali che vengono adorati e raffigurati in ogni piazza e muro di ogni villaggio e citta!
Sarebbero serviti ancora dei mesi per addentrarci nella vita cubana....e anche se la loro lentenzza e inefficienza spesso ci ha snervato, hanno prevalso altri sentimenti:-) e la voglia di gustare un buon mojito ai ritmi frizzanti delle scatenate salse e rumbe ci hanno catturati ed avvolti nelle festose serate trascorse!....que lastima! bueno pero seguimos viajando e aprendiendo! Seguiteci Companeros/as!
BESITOS A TODOS:-)
27/09/2009
Voici finalement quelques rapides nouvelles de notre sejour a cuba. Il n y aura malheureusement ni photos ni mise a jour de la carte, et ce a cause de la mediocrite des services de communication cubains. Il serait plus juste de dire qu il est pratiquement impossible de communiquer avec le monde exterieur a cause des prix exorbitants et de l absence de technologie digne de notre siecle.
Bref, nous avons deja parcouru pres de 1200 kms dans une chaleur humide et etouffante. Apres La Havana nous nous sommes diriges vers la cote ouest de l ile et sommes actuellement a l extreme est, a Baracoa. Dans deux jours nous devrions entreprendre la remontee vers la capitale.
Cuba est une terre dont les paysages sont regulierement a couper le souffle, sans parler de ses plages desertes style carte postale en provenance directe des caraibes.
Les cubains sont tres difficiles d approche. Nous devons souvent nous rendre a l evidence: nous ne sommes qu une source de revenus pour eux (ce qui quelque part est comprehensible etant donne que seul le tourisme semble permettre a certains d entre eux une vie "decente"). Cuba et sa revolution historique, Castro et sa soi-disante dictature, tant de questions que nous essayons de creuser au quotidien, mais tout autant de frustrations. Bien sur, nous avons commence a nous faire une idee un rien plus precise de l extreme paradoxe qui caracterise la societe cubaine mais il nous faudrait des mois pour comprendre leur culture, leur mode de vie ainsi que leur mentalite. Le pays est reste bloque dans les annees qui ont suivi la revolution aussi bien au niveau des infrastructures que au niveau de l ouverture politique. Une politique qui a ses cotes positifs bien sur (sante publique, education) tout comme ses aspects revoltants (economie en ruine, maisons dans le meme etat). Nous esperons donc que les jours a venir nous donneront d autres eclairages et de nouveaux sons de cloche quant a la situation cubana.
Pour les inquiets, sachez que tout se passe tres bien!! Nous esperons pouvoir mettre le site a jour des que nous aurons atteint le Mexique, il serait illusoire de vouloir le faire avant ;-)
A bientot...
Bref, nous avons deja parcouru pres de 1200 kms dans une chaleur humide et etouffante. Apres La Havana nous nous sommes diriges vers la cote ouest de l ile et sommes actuellement a l extreme est, a Baracoa. Dans deux jours nous devrions entreprendre la remontee vers la capitale.
Cuba est une terre dont les paysages sont regulierement a couper le souffle, sans parler de ses plages desertes style carte postale en provenance directe des caraibes.
Les cubains sont tres difficiles d approche. Nous devons souvent nous rendre a l evidence: nous ne sommes qu une source de revenus pour eux (ce qui quelque part est comprehensible etant donne que seul le tourisme semble permettre a certains d entre eux une vie "decente"). Cuba et sa revolution historique, Castro et sa soi-disante dictature, tant de questions que nous essayons de creuser au quotidien, mais tout autant de frustrations. Bien sur, nous avons commence a nous faire une idee un rien plus precise de l extreme paradoxe qui caracterise la societe cubaine mais il nous faudrait des mois pour comprendre leur culture, leur mode de vie ainsi que leur mentalite. Le pays est reste bloque dans les annees qui ont suivi la revolution aussi bien au niveau des infrastructures que au niveau de l ouverture politique. Une politique qui a ses cotes positifs bien sur (sante publique, education) tout comme ses aspects revoltants (economie en ruine, maisons dans le meme etat). Nous esperons donc que les jours a venir nous donneront d autres eclairages et de nouveaux sons de cloche quant a la situation cubana.
Pour les inquiets, sachez que tout se passe tres bien!! Nous esperons pouvoir mettre le site a jour des que nous aurons atteint le Mexique, il serait illusoire de vouloir le faire avant ;-)
A bientot...
08/09/2009
Les préparatifs / i preparativi
Nous sommes encore à Roma, nos sacs-à-dos vaguement bouclés, et pourtant nous ressentions déjà l'envie de vous dévoiler l'adresse internet sur laquelle vous pourrez suivre nos aventures.
En parlant d'aventure, elle a commencé lors de la composition de nos sacs ("...ils doivent etre le plus léger possible, 12 kg grand maximum..."). Premier essai, 17kg chez Rosy et 15 pour Djé, nous les regardons d'un air sceptique: au revoir le superflu! Deuxième essai, nous descendons à 14,5 chez Rò et 14 chez Djé: allez encore un petit effort, on défait, on enlève, on refait! Enfin le troisième essai nous apporte la version finale: Rosy a atteint les 12,5kg et Djé stagne à 14kg: nos maisons sont constituées!
Nous nous embarquons demain à 12h15 heure romaine pour la Havane, via Madrid. L'excitation (le stress?) monte, les au-revoirs se précipitent...
Qui potrete seguire i nostri passi....ma non servirà solo per farvi sapere come stiamo, ma anche per ricevere vostre notizie....quindi non esitate a commentare, saremo ben contenti di sapere come ve la state spassando :-P!
Le emozioni ora sono contrastanti, se da una parte il salto nel vuoto stimola l'ebbrezza dell'avventura, dall'altra il distacco inevitabilmente rattrista!
In ogni caso sarà fantastico quando riceveremo la prima notizia tipo: VI VENGO A TROVARE! E ci aspettiamo tante visite, quindi se dovessimo stabilirci per un pò in un posto.....accorete numerosi! Diciamo che noi stiamo andando a sondare il terreno!!!
Gli zaini sono pronti....non resta che decollare per iniziare la nostra esplorazione (tanto attesa) di questa fetta di mondo!
Le braccia resteranno ben aperte ad accogliere le esperienze che vivremo, così come gli occhi...spalancati a catturare ogni immagine!
Baci e sorrisi :-)
En parlant d'aventure, elle a commencé lors de la composition de nos sacs ("...ils doivent etre le plus léger possible, 12 kg grand maximum..."). Premier essai, 17kg chez Rosy et 15 pour Djé, nous les regardons d'un air sceptique: au revoir le superflu! Deuxième essai, nous descendons à 14,5 chez Rò et 14 chez Djé: allez encore un petit effort, on défait, on enlève, on refait! Enfin le troisième essai nous apporte la version finale: Rosy a atteint les 12,5kg et Djé stagne à 14kg: nos maisons sont constituées!
Nous nous embarquons demain à 12h15 heure romaine pour la Havane, via Madrid. L'excitation (le stress?) monte, les au-revoirs se précipitent...
Qui potrete seguire i nostri passi....ma non servirà solo per farvi sapere come stiamo, ma anche per ricevere vostre notizie....quindi non esitate a commentare, saremo ben contenti di sapere come ve la state spassando :-P!
Le emozioni ora sono contrastanti, se da una parte il salto nel vuoto stimola l'ebbrezza dell'avventura, dall'altra il distacco inevitabilmente rattrista!
In ogni caso sarà fantastico quando riceveremo la prima notizia tipo: VI VENGO A TROVARE! E ci aspettiamo tante visite, quindi se dovessimo stabilirci per un pò in un posto.....accorete numerosi! Diciamo che noi stiamo andando a sondare il terreno!!!
Gli zaini sono pronti....non resta che decollare per iniziare la nostra esplorazione (tanto attesa) di questa fetta di mondo!
Le braccia resteranno ben aperte ad accogliere le esperienze che vivremo, così come gli occhi...spalancati a catturare ogni immagine!
Baci e sorrisi :-)
03/09/2009
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